« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ! ». Il faut bien le reconnaître : quelle intelligence dans la réponse de Jésus !
Pourtant, cela avait mal commencé pour lui. Les Pharisiens étaient sûrs de leur coup. Le piège était bien préparé sous l’apparence d’une question anodine : « Maître, donne-nous ton avis : Est-il permis oui ou non de payer l’impôt à César ? »

Et Jésus sait que s’il répond oui, il passera aux yeux des juifs pour un collaborateur, un suppôt de César. Mais il est aussi conscient que s’il répond non, il sera vite dénoncé auprès des romains comme un rebelle, incitant à la résistance. Jésus en quelque sorte, mis au pied du mur. Obligé de choisir son camp : pour ou contre César !
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