Le Piège La tension ne cesse de monter, des alliances contre nature s’établissent pour détruire Jésus. Il dérange trop. Les pharisiens hostiles au pouvoir romain se sont mis de mèche avec les partisans d’Hérode, qui, eux, pactisent avec l’occupant. Le piège tendu consiste à amener Jésus à répondre dans un sens ou dans l’autre pour ou contre l’impôt tribut à César, de telle manière qu’il soit ou déconsidéré aux yeux du Peuple comme collaborateur [en acceptant que l’on paye l’impôt] ou présenté comme agitateur aux yeux de l’occupant [en incitant au refus de payer les taxes]… Jésus va pourtant aisément se dégager de ce piège, parce qu’il est dans une vision profonde, celle-là même à laquelle il invite chacun de nous. Être ancré en Dieu son Père, et être ainsi pleinement ouvert à toute la vie qu’il reçoit de bien des manières…
Le principe de la réponse Sa réponse nous ouvre une nouvelle vision du monde et de Dieu, une vision dont l’expression, née de ce contexte particulier de la Palestine d’il y a deux milles ans : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » ne cessera d’aider chacun des chrétiens, tout au long de l’histoire, à trouver la juste place en sa vie entre Dieu et tout le reste, vision qui doit accompagner, aujourd’hui, les incessants réajustements à laquelle nous appellent les évolutions actuelles du monde…
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