Matthieu 21,33-43

Voila un texte dur, un texte où notre première réaction est de juger ces pharisiens qui veulent tuer Jésus. Cependant ce texte s’adresse aussi à nous, car lorsque nous péchons, lorsque nous faisons du mal aux autres, c’est à Jésus que nous faisons mal aussi ! 

Certes les pharisiens ont, en leur temps, condamné Jésus, et ils ont pensé être les plus forts. Cependant ils se sont trompés car Jésus, en fait, leur a offert sa vie, par amour … il nous l’a offerte aussi. Les pharisiens ne l’ont pas compris et n’ont pas su recevoir ce cadeau merveilleux de Dieu. Mais nous aussi, avec nos péchés, avec nos refus de conversion, nous faisons la même chose que les pharisiens !  

Jésus est ce Fils que le Père nous envoie ! Allons-nous, nous aussi, le rejeter et continuer à le faire souffrir par nos refus, nos rejets, nos révoltes…

Jésus nous appelle aujourd’hui à le contempler dans son offrande d’amour pour nous, il nous appelle à recevoir pleinement, de tout notre cœur : « l’œuvre du Seigneur, une merveille sous nos yeux »  Et contempler c’est le premier pas pour accepter, pour aimer et pour nous offrir nous-mêmes à l’amour de Dieu au travers de tous les gestes de notre vie.

 Dans notre société actuelle, il est de bon ton de nier Dieu. Il est de bon ton de critiquer, voire de persécuter les chrétiens….. Les églises se vident (et pas seulement à cause de la pandémie!), car le monde attire loin de Dieu … le monde d’aujourd’hui tend à vouloir encore tuer Dieu, mais c’est chose utopique, impossible. Qu’on le veuille ou non, Dieu existe et Dieu est éternel. L’âme qui refuse Dieu se condamne elle-même ….. Il faut réfléchir à cela en ces temps troublés . 

 Voulons-nous vraiment recevoir Jésus comme notre Seigneur ? Notre sauveur ? Et vivre avec lui chaque jour de notre vie ? 

Myriam de Gemma, Octobre 2020, extrait du site https://passionistedepolynesie.e-monsite.com/

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Mt 21, 28-32 Goûter le prix d’une vraie demande …

‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui à ma vigne’. Une parole de demande lance les deux frères dans la vie, leur donne mission, leur confère responsabilité, capacité de répondre. Chacun peut se dire : « Je suis en relation étroite avec celui qui m’envoie, je suis son enfant et il m’envoie à sa vigne. Il me confère ainsi une vraie responsabilité pour quelque chose qui compte pour lui, comme moi-même, de fait, je compte pour lui ». Du neuf et du significatif doivent en découler. Je suis vraiment appelé et attendu. De par la responsabilité donnée, ma liberté peut se manifester, prendre ainsi conscience d’elle-même en se confrontant au monde… Je puis répondre. 

‘Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla’ le premier fils éprouve ainsi que sa liberté est vraiment libre, elle peut osciller, changer, s’éprouver… je puis répondre vraiment à partir de moi, de mon existence vécue, de ce qui naît en moi… La demande toutefois ne s’impose pas à moi, mais elle reste ouverte, en attente de ma réponse. Le monde se manifeste alors comme si tout le reste se trouvait ordonné à ma réponse. Moi aussi, je puis apporter ma part de contribution, avec modestie et contrition. Mais je sais que ma réponse a du prix, elle marque quelque chose dans les relations. Par là, un nouveau monde se constitue dont je fais partie, modestement avec d’autres mais réellement. A travers mes errements, je fais encore plus l’expérience d’être situé, d’être en relations, de pouvoir devenir à partir d’elles.  J’entre dans la joie de la réponse véritable. Je vis avec Lui. 

« Même après avoir vu cela » Apprendre des autres, se laisser toucher par ce que les autres vivent, c’est la place des chefs des prêtres et des anciens dans le récit évangélique mais aussi, plus profondément, celle du lecteur, la mienne… Croire à ce que disent les autres, se mettre en mouvement à partir du témoignage de ceux que d’autres ont vécu. L’enjeu de notre vie aujourd’hui. Faire confiance à l’expérience vécue des autres, à la parole des autres.

Père Jean-Luc Fabre, extrait du site https://jardinierdedieu.fr/

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Messe pour les Hautes Fagnes !

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François, le petit saint d’Assise – au Foyer de Charité le 26 septembre 2026

La figure de François d’Assise vous parle ? Que diriez-vous d’en apprendre plus sur sa vie et sa foi ? L’occasion nous est donnée d’assister à un spectacle qui « tourne » depuis plusieurs années, notamment en France et en Alsace, où il a été créé.

Deux représentations le samedi 26 septembre 2026 à 16h et à 20h
au Foyer de Charité à Spa-Nivezé

Quelques mots sur la création du spectacle :

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Combien de fois dois-je lui pardonner ? Matthieu (18, 21-35)

Cette parabole nous enseigne que, en face de Dieu, chacun de nous est un débiteur insolvable. Mais Dieu, en son amour, ou comme il est dit « saisi de pitié ou ému de compassion » nous remet sans cesse gratuitement la totalité de notre dette ou de nos péchés les plus graves. De ce pardon infini doit s’inspirer notre propre pardon, sincère et total vis-à-vis de nos frères. Saint-Paul nous dit, dans son épître aux Éphésiens (4,32) : « Soyez bons les uns avec les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. »

Mais revenons à la question que Pierre pose à Jésus au début de cet Evangile : « Si mon frère pêche contre moi, (cette fois le cas se limite à une offense personnelle) combien de fois devrais-je pardonner ? » cela veut dire y a-t-il une limite ? Et, croyant déjà exagérer, il lui dit : « jusqu’à 7 fois ? » Non, c’est encore une limite, le pardon que l’on doit aux autres et illimité. Ainsi Jésus enseigne à Pierre que le pardon n’est pas une grâce de notre part, mais une obligation, c’est la seule réaction qui soit en harmonie avec le pardon dont nous avons bénéficié.

Le sens de la Parabole est donc la miséricorde de Dieu qui fonde la possibilité même du pardon fraternel. On ne peut pardonner aux autres que dans la conscience joyeuse d’avoir reçu de Dieu un pardon immensément plus grand.

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