« Vous pouvez avoir des défauts, être anxieux et toujours en colère, mais n’oubliez pas que
votre vie est la plus grande entreprise au monde. Seulement vous pouvez l’empêcher
d’échouer. Beaucoup vous apprécient, vous admirent et vous aiment. Rappelez-vous qu’être
heureux ce n’est pas avoir un ciel sans tempête, une route sans accidents, un travail sans
fatigue, des relations sans déceptions. Être heureux c’est trouver la force dans le pardon,
l’espoir dans les batailles, la sécurité dans les moments de peur, l’amour dans la discorde. Ce
n’est pas seulement de goûter au sourire, mais aussi de réfléchir à la tristesse. Ce n’est pas
seulement pour célébrer les succès, mais pour apprendre les leçons des échecs. Ce n’est pas
seulement de se sentir heureux avec les applaudissements, mais d’être heureux dans
l’anonymat. Être heureux n’est pas une fatalité du destin, mais une réussite pour ceux qui
peuvent voyager en eux-mêmes. Être heureux c’est arrêter de devenir une victime et devenir
l’auteur de votre destin. C’est traverser les déserts pour pouvoir encore trouver une oasis au
fond de notre âme. C’est pour remercier Dieu pour chaque matin, pour le miracle de la vie.
Être heureux ne craint pas tes propres sentiments. C’est pouvoir parler de vous. C’est avoir le
courage d’entendre un «non». La confiance est à l’affût des critiques, même si elles ne sont pas
justifiées. C’est d’embrasser vos enfants, de choyer vos parents, de vivre des moments
poétiques avec des amis, même s’ils nous blessent. Être heureux c’est laisser vivre la créature
qui vit dans chacun d’entre nous, libre, joyeuse et simple. Il faut avoir la maturité pour
pouvoir dire: «J’ai fait des erreurs». C’est avoir le courage de dire « Je suis désolé ». C’est
d’avoir la sensibilité de dire « J’ai besoin de toi ». C’est avoir la capacité de dire « Je t’aime ». Que
votre vie devienne un jardin d’opportunités pour le bonheur … Au printemps, un amoureux de
la joie. En hiver, un amoureux de la sagesse. Et lorsque vous faites une erreur, recommencez.
Car seulement alors, vous serez amoureux de la vie. Vous constaterez que le fait d’être
heureux n’est pas d’avoir une vie parfaite. Mais utilisez les larmes pour irriguer la tolérance.
Utilisez vos pertes pour raffermir la patience. Utilisez vos erreurs pour sculpter la sérénité.
Utilisez la douleur comme plâtre du plaisir. Utilisez les obstacles pour ouvrir les fenêtres
d’intelligence. Ne jamais abandonner … Ne jamais abandonner les gens qui vous aiment. Ne
jamais abandonner le bonheur, car la vie est une manifestation (performance) incroyable. «
Pape François
Soyez Heureux (discours récent du Pape François)
Petit mot d’André, notre curé

Bonjour à chacune et à chacun.
Après autant d’années, j’imagine que vous l’avez compris… écrire des articles, ce n’est pas du tout mon truc. Alors, en ces temps de confinement, vous devez me trouver très (trop) absent, très (trop) lointain, pour ne pas dire inexistant. J’en suis vraiment désolé ! Mais c’est ainsi. M’exposer sur face book… je déteste. Ça ne fait pas partie de ma culture. Je préfère dire les choses plutôt que de les coucher sur la toile.
Je ne me sens pas plus capable de « causer » tout seul devant une caméra, même si il y a plein de gens qui me regardent, en virtuel. Je vous l’ai déjà dit souvent… pour célébrer, pour parler, j’ai besoin de vous, de la beauté et de la chaleur de votre présence, de vos regards, de vos sourires, de vos interpellations, de vos mimiques, de vos silences. Sans vous en rendre compte, vous êtes, chacune et chacun, à la source de ce que je vous partage. Sans vous, et vous n’avez pas besoin d’être nombreux, je me sens tout « chose ».
Lire la suiteLettre de Jésus
Chers amis
Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.
Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche. C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.
Lire la suite« L’histoire du sapin de Noël »
Quand L’enfant Jésus naquit,
toutes les choses animées dans le monde, en eurent une grande joie et chaque jour, des gens venaient voir le petit enfant
et lui apportaient d’humbles présents.
Près de l’étable où il reposait,
se trouvaient trois arbres,
un palmier, un olivier et un sapin.
En voyant les gens aller et venir
sous leurs branches,
ils furent saisis du désir de donner
aussi quelque chose à l’Enfant Jésus.
Le palmier dit :
-Moi je vais prendre ma plus grande palme et je la mettrai près de la crèche
pour éventer doucement le Petit Enfant.
-Et moi, dit l’olivier,
je presserai mes olives pour oïndre
ses petits pieds.
-Que puis-je donner à l’Enfant, moi ? demande la sapin .
– Vous ? Dirent les autres.
Vous n’avez rien à offrir.
Vos aiguilles pointues piqueraient le Bébé et vos larmes sont résineuses.
Le pauvre sapin se sentit très malheureux, et il dit avec tristesse :
-Vous avez raison,
je n’ai rien d’assez bon pour être offert
au petit Enfant.
Un ange se tenait là, tout près,
qui entendit ce qui se passait.
Il fut rempli de compassion et ému
par se sapin si humble
et si dépourvu d’envie et résolut de l’aider.
Tout en haut dans le ciel,
les étoiles commençaient à briller,
l’ange demanda à quelques-unes
de descendre et de se poser
sur les branches du Sapin.
Elles le firent volontiers
et le grand arbre fut tout illuminé.
De l’endroit où il reposait,
le Petit Enfant pouvait le voir
et ses yeux brillèrent
devant les belles lumières
et le sapin en fut tout réjoui.
Longtemps après,
les gens qui connaissaient cette histoire, prirent l’habitude de faire briller
dans chaque maison la veille de Noël,
un sapin tout garni de bougies allumées, comme celui qui avait brillé
devant la crèche.
Et c’est ainsi que le sapin
fut récompensé de son humilité.
Sûrement, il n’est aucun arbre
qui éclaire autant d’heureux visages !
Merci à un utilisateur de Facebook pour le partage de ce joli conte ! 🙂
Extrait du site Notre-Dame des 3 Vallées | Doyennés de Bouillon et Gedinne (Namur, Belgique) (notredamedes3vallees.be)
« devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur,… »
| Évangile selon saint Matthieu, ch. 11, v. 28-30 |
Jésus nous dit que son joug est facile à porter et son fardeau léger. Hum…
Lire la suite
