« Je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître » Peu à peu, dans la durée pascale, l’intention du Seigneur se dévoile plus pleinement à notre égard et nous pouvons recevoir plus pleinement ses attentes envers nous. La liberté que nous avons reçue, que nous avons recouvrée est maintenant appelée… Son chemin au temps de sa vie terrestre éclaire sa demande d’aujourd’hui. Il a avancé en sa vie humaine, dans la réception profonde de la parole de son Père, il s’est laissé façonné amoureusement par elle, jusqu’au jour de son agonie… il a vécu une transformation, là, il a été « rendu parfait » par son obéissance, il a appris. C’est lui à partir de son devenir qui s’adresse à nous… Ce chemin qu’il a pris, il nous l’a rendu praticable et il nous appelle à l’emprunter par nous-mêmes à sa suite…
Lire la suiteComme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
Projet d’avenir du Carrefour Saint-Remacle à Verviers
Madame , Monsieur ,
Par la présente, nous vous présentons un projet déjà bien en route : LE CARREFOUR SAINT REMACLE – ASBL à VERVIERS pour lequel nous sollicitons des soutiens financiers importants.
Il s’agit d’aménager au cœur de la ville de VERVIERS et au service des quatre UNITES PASTORALES DU DOYENNE DE VERVIERS un vaste complexe de locaux pour assurer une plus grande visibilité de la présence catholique à Verviers et dans toute la région. C’est un véritable défi face à la pauvreté et au monde pluriculturel avec une forte présence musulmane. Notre
Eglise locale a besoin d’un souffle nouveau face à ces deux défis.
Dans ce bâtiment, nous allons bientôt accueillir une communauté religieuse internationale de 4 Dames de l’Instruction Chrétienne (DIC) à la demande de notre Evêque. Dans notre doyenné, il n’y a actuellement plus aucune communauté religieuse ! C’est donc un signe d’espérance puisque cette nouvelle communauté aura pour mission essentielle l’évangélisation avec une priorité pour la pastorale des jeunes.
Lire la suiteDeux, trois jours de fermetures du secrétariat !
Attention que le secrétariat paroissial sera fermé du 27 au 30 avril inclus.
Je répondrai à vos demandes dès la semaine prochaine.
Merci de votre compréhension. Yves
« Je suis le beau pasteur. » (o poimèn o kalos)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 10, 11-18.
Jésus disait aux Juifs : » Je suis le bon pasteur (le vrai berger). Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n’est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.
J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m’aime parce que je donne ma vie, pour la reprendre ensuite. Personne n’a pu me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. «
Lire la suiteUne image dépréciée
Voilà des propos du Christ qui risquent de passer difficilement de nos jours. Pour quantité de raisons. D’abord, bien sûr, parce que nous ne sommes plus dans une civilisation pastorale dans laquelle l’image du berger était parlante. Il était courant de l’employer pour désigner les chefs, les rois, les responsables. Les grands ancêtres du peuple juif étaient tous des bergers. Non seulement Abraham, Isaac et Jacob, mais jusqu’au grand roi David. Mais de nos jours, les gouvernants qui ont eu la prétention d’être les guides de leurs peuples ont pour la plupart laissé une sinistre réputation, qu’ils soient führer, duce, conducator petit père des peuples ou guide suprême. Par ailleurs, nos contemporains n’accepteront jamais d’être comparés à des troupeaux. Nous ne sommes pas les moutons de Panurge dont parle Rabelais. Du moins le pensons-nous ! Aujourd’hui on est davantage sensible à la différence, au multiple, au rebelle et au marginal. On n’acceptera jamais de nous fondre dans un concert de bêlements débiles. Donc, nous avons à faire ici à une image dépréciée. Ce qui nous oblige, pour en saisir toute la signification et toute l’importance, à faire un certain nombre de remarques.
