«devenez mes disciples»

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau»
Aujourd’hui, les paroles de Jésus résonnent à nos oreilles intimes et proches. Nous sommes conscients que les hommes et les femmes de notre époque sont soumis à une grande pression psychologique. Le monde tourne si vite que nous n’avons même le temps ou la paix intérieure suffisantes pour assimiler tous ces changements.

Fréquemment, nous nous éloignons de la simplicité évangélique et restons écrasés sous le poids de normes, engagements, planifications et objectives. Nous nous sentons impuissants et las de cette lutte incessante sans résultats convaincants. Des recherches récentes soutiennent que les dépressions ne font qu’augmenter. Alors, qu’est-ce qui nous manque pour être heureux?

Aujourd’hui, à la lumière de l’Évangile, nous pouvons revoir quelle est notre conception de Dieu. Comment vis-je et comment ressens-je Dieu dans mon intérieur? Quels sont les sentiments que sa présence éveille dans ma vie? Jésus nous offre sa compréhension lorsque nous sommes fatigues et avons envie de nous reposer: «Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos» (Mt 11,28). Peut-être nous nous sommes battus pour devenir parfaits alors que, au fond, nous ne voulions que nous sentir aimés. Dans ses paroles nous trouvons la réponse à notre crise de sens. Notre ego nous joue de mauvais tours et ne nous permet pas d’être aussi bons que nous le voudrions.

En certaines époques, nous ne voyons peut-être pas la lumière. Sainte Julienne de Norwich, mystique anglaise du XIV siècle, a compris le message de Jésus et a écrit: «Tout sera bien, toutes les choses qui existent seront bonnes».

La proposition de Jésus —«devenez mes disciples» (Mt 11,29)— implique de suivre son style de bienveillance (vouloir le bien pour tous) et d’être humble de cœur (vertu qui fait référence à vivre les pieds sur terre et que seulement la grâce divine peut nous faire envoler). Être son disciple demande d’accepter le joug de Jésus, en nous rappelant que ce joug est «facile à porter» et son fardeau «léger». Mais je ne sais pas si nous en sommes vraiment convaincus. Dans notre contexte, vivre comme une personne chrétienne n’est pas toujours facile, car nous choisissons des valeurs à contre-courant. Ne pas se laisser emporter par l’argent, par le prestige ou par le pouvoir nous demande un gros effort. Si nous voulons le faire tout seuls, il deviendra presque impossible. Mais avec Jésus tout est possible et doux.
Frère Lluís SERRA i Llançana (Roma, Italie) http://evangeli.net/evangile

extrait du site choralecsfa.canalblog.com/archives/2017/07/20/35493177.html

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