Dans le ciel de Noël les anges chantaient : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime. »
Cette paix pour la terre, chacun la désire et l’appelle de ses vœux et la fête de Noël est là pour nous rendre, oh fusse un peu, meilleurs…
N’est-ce pas en vérité le seul chemin possible pour la paix ?
Plus que par les traités, les contrats, les lois et les décrets, la paix ne vient-elle pas, plus lentement peut-être, mais plus sûrement aussi, par la douce conversion des cœurs à l’amour, à la tendresse, à la douceur et à la vérité et par l’ insensible contagion de ces maladies d’aimer ?
« Vous pouvez avoir des défauts, être anxieux et toujours en colère, mais n’oubliez pas que votre vie est la plus grande entreprise au monde. Seulement vous pouvez l’empêcher d’échouer. Beaucoup vous apprécient, vous admirent et vous aiment. Rappelez-vous qu’être heureux ce n’est pas avoir un ciel sans tempête, une route sans accidents, un travail sans fatigue, des relations sans déceptions. Être heureux c’est trouver la force dans le pardon, l’espoir dans les batailles, la sécurité dans les moments de peur, l’amour dans la discorde. Ce n’est pas seulement de goûter au sourire, mais aussi de réfléchir à la tristesse. Ce n’est pas seulement pour célébrer les succès, mais pour apprendre les leçons des échecs. Ce n’est pas seulement de se sentir heureux avec les applaudissements, mais d’être heureux dans l’anonymat. Être heureux n’est pas une fatalité du destin, mais une réussite pour ceux qui peuvent voyager en eux-mêmes. Être heureux c’est arrêter de devenir une victime et devenir l’auteur de votre destin. C’est traverser les déserts pour pouvoir encore trouver une oasis au fond de notre âme. C’est pour remercier Dieu pour chaque matin, pour le miracle de la vie. Être heureux ne craint pas tes propres sentiments. C’est pouvoir parler de vous. C’est avoir le courage d’entendre un «non». La confiance est à l’affût des critiques, même si elles ne sont pas justifiées. C’est d’embrasser vos enfants, de choyer vos parents, de vivre des moments poétiques avec des amis, même s’ils nous blessent. Être heureux c’est laisser vivre la créature qui vit dans chacun d’entre nous, libre, joyeuse et simple. Il faut avoir la maturité pour pouvoir dire: «J’ai fait des erreurs». C’est avoir le courage de dire « Je suis désolé ». C’est d’avoir la sensibilité de dire « J’ai besoin de toi ». C’est avoir la capacité de dire « Je t’aime ». Que votre vie devienne un jardin d’opportunités pour le bonheur … Au printemps, un amoureux de la joie. En hiver, un amoureux de la sagesse. Et lorsque vous faites une erreur, recommencez. Car seulement alors, vous serez amoureux de la vie. Vous constaterez que le fait d’être heureux n’est pas d’avoir une vie parfaite. Mais utilisez les larmes pour irriguer la tolérance. Utilisez vos pertes pour raffermir la patience. Utilisez vos erreurs pour sculpter la sérénité. Utilisez la douleur comme plâtre du plaisir. Utilisez les obstacles pour ouvrir les fenêtres d’intelligence. Ne jamais abandonner … Ne jamais abandonner les gens qui vous aiment. Ne jamais abandonner le bonheur, car la vie est une manifestation (performance) incroyable. « Pape François
Après autant d’années, j’imagine que vous l’avez compris… écrire des articles, ce n’est pas du tout mon truc. Alors, en ces temps de confinement, vous devez me trouver très (trop) absent, très (trop) lointain, pour ne pas dire inexistant. J’en suis vraiment désolé ! Mais c’est ainsi. M’exposer sur face book… je déteste. Ça ne fait pas partie de ma culture. Je préfère dire les choses plutôt que de les coucher sur la toile.
Je ne me sens pas plus capable de « causer » tout seul devant une caméra, même si il y a plein de gens qui me regardent, en virtuel. Je vous l’ai déjà dit souvent… pour célébrer, pour parler, j’ai besoin de vous, de la beauté et de la chaleur de votre présence, de vos regards, de vos sourires, de vos interpellations, de vos mimiques, de vos silences. Sans vous en rendre compte, vous êtes, chacune et chacun, à la source de ce que je vous partage. Sans vous, et vous n’avez pas besoin d’être nombreux, je me sens tout « chose ».
Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.
Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche. C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.