» Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru « . Comment, comprendre cette phrase? En effet, l’évangéliste nous présente des disciples et saint Thomas qui passent de l’incrédulité à la foi après avoir vu et touché le ressuscité. Et pour accentuer la difficulté, saint Jean termine son évangile en précisant et rappelant que la vie de Jésus était remplie de signes et que tous les signes qu’il nous a rapportés n’avaient d’autre but que de nous conduire à la foi. Bref, faut-il voir ou ne pas voir pour croire? Comment croire si l’on n’a pas vu? Comment croire sans signe?
Ce récit nous laisse sur une inquiétude. Nous aurions aimés trouver une réponse à nos questions sur la foi, une solution à nos doutes. Nous voilà, au contraire, interrogés, interpellés par un paradoxe.
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