Jean 6,24-35
Tout l’évangile de Jean révèle l’amour qui unit le Père à son Fils. Que Jésus souhaite de tout son être
introduire les juifs dans cet amour n’est pas leur affaire. Il leur a donné du pain à manger, qu’il
continue, il a guéri des malades, qu’il en guérisse d’autres.
Ils ne comprennent pas que ses « miracles » sont les signes de sa santé resplendissante. Comme une
lumière éclaire et illumine celui qui est sous ses effets, elle se communique aux malades et ils
guérissent. Celui qui reçoit la lumière peut décider d’y rester ou de retourner dans sa nuit. Celui qui
est guéri de sa maladie peut décider de rester fidèle aux recommandations de son médecin ou de
retourner dans les lieux de contagion…
Entre Jésus et son Père, la relation est sans faille. La lumière qu’il est et la santé qu’il communique
sont le reflet de leur amour. Mais de cela, les juifs n’en ont cure. Leur seule affaire, c’est le bénéfice
qu’ils peuvent tirer de lui. Pourquoi s’efforceraient-ils de l’aimer ? Si lui les aime, tant mieux, c’est
son affaire à lui. Un autre leur apporterait les mêmes avantages, ce serait aussi bien.
Jésus s’évertue à leur faire découvrir combien il est essentiel qu’ils comprennent l’amour qui l’unit au
Père. Il est la seule source de leur bonheur. Il insiste : « L’oeuvre de Dieu est que vous croyiez en
celui qu’il a envoyé ».
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