
Le riche, qui n’a pas de nom –peut-être pour que nous lui prêtions le nôtre– et le pauvre, appelé Lazare, sont des personnages contrastés. Le premier porte des vêtements de luxe, le second est couvert d’ulcères ; le premier fait chaque jour des festins somptueux, le second aimerait se rassasier de ce qui tombe de sa table.
Nourriture, vêtements, santé : leurs expériences humaines sont séparées par un abîme. Ils évoluent dans des mondes hermétiques. Pourtant, les deux hommes vivent côte à côte. Lire la suite

Tu me comprends, Seigneur,
