Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. »

Extrait du site http://www.pere-gilbert-adam.org

« Vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. »

Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. Les femmes viennent de recevoir la première annonce de la Résurrection. « Tremblantes et toutes joyeuses, » elles courent porter la nouvelle aux disciples, comme l’Ange le leur a ordonné. C’est sur ce chemin de l’humble obéissance et de la foi partagée que Jésus vient à leur rencontre et se fait reconnaître. Jésus confirme les paroles de l’Ange ainsi que leur mission. L’annonce de la Résurrection est un appel à rejoindre Jésus afin de le contempler là où il se donne à « voir. » Dieu est « avec nous, pour toujours, jusqu’à la fin du monde. » Nous laissons la joie de Pâques nous envahir dans la résurrection de Jésus. Les femmes expriment notre attitude la plus profonde, celle de l’adoration. Avec Marie Madeleine et l’autre Marie nous voulons grandir dans la foi en la Résurrection. Nous plaçons notre confiance en la promesse de vie éternelle. Jésus est le même, pour nous commence une nouvelle manière de lui être présents, de vivre de sa Vie.
Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. » La joie de la résurrection fait de Marie Madeleine et de l’autre Marie de courageuses messagères du Christ. Dans sa Résurrection Jésus s’uni à chacun de nous, il réveille notre cœur chargé d’annoncer sa Résurrection. Il révèle son grand désir d’être annoncé au monde pour l’attirer à lui et le sauver. Le cœur débordant de reconnaissance, sachons redire notre amour à celui qui veut établir en nous sa demeure. Nous lui offrons les paroles que l’Esprit lui-même met sur nos lèvres. Le désir de l’épouse correspond au désir de l’Epoux, le mystère de l’amour divin pourra se réaliser. Chacun de nous, aujourd’hui encore, annonce la bonne nouvelle de la Résurrection. Le regard de Jésus se porte sur nos souffrances de mener une vie si douloureuse dans le monde. Il nous apporte la guérison. La Parole vivante et vivifiante de Dieu est à l’œuvre. Nous avons besoin de l’Amour de l’Esprit Saint pour entrer dans le mystère de la résurrection de Jésus. Aujourd’hui ce mystère est annoncé par les femmes aux disciples afin qu’ils puissent voir Jésus.
« Tandis qu’elles étaient en chemin, quelques-uns des gardes allèrent en ville annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé.” Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme en disant : « Voici ce que vous direz : “Ses disciples sont venus voler le corps, la nuit pendant que nous dormions.” Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, nous lui expliquerons la chose, et nous vous éviterons tout ennui. » Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. Et cette explication s’est propagée chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui. Tandis que les femmes se mettent en chemin, un cortège d’hommes portent une information qui n’est pas bonne. Les femmes quittent la ville, symbole d’un monde ancien désormais dépassé. Ces hommes retournent dans la cité, dans la fébrilité et le trouble de ceux qui ont condamné à mort le Vivant. Pour sauver la face, ils vont s’enfoncer dans le mensonge en soudoyant des faux témoins. Ces hommes s’enfoncent dans les ténèbres du mensonge. Dans la trahison de Judas, l’argent et le mensonge étaient déjà à l’œuvre pour la condamnation de Jésus. C’est encore avec de l’argent que le menteur fait œuvre de mensonge pour masquer la Résurrection de Jésus. Les gardes ont obéi aux chefs des prêtres en échange d’une somme d’argent. Sachons rendre grâce à Jésus de nous avoir jugés dignes de croire en lui. Il nous envoye témoigner de sa Résurrection malgré notre tiédeur et notre médiocrité. Comment ne pas nous émerveiller d’entendre Jésus nous appeler « ses frères. »

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