le secrétariat paroissial
sera FERMÉ du mercredi 17 janvier au jeudi 1er février inclus !!!
Merci de votre compréhension. 😉
Yves, votre secrétaire paroissial.
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40 jours après la naissance de Jésus, Marie et Joseph porte l’enfant au temple afin de le présenter au Seigneur. Si Luc ne donne pas de chiffres, il renvoie à la loi de Moïse qui, dans l’Exode, prévoyait le rachat du premier-né et, dans le Lévitique, demandait que la mère d’un garçon accomplisse un rite de purification 40 jours après sa naissance. L’offrande prévue est un agneau d’un an, mais si la femme n’en a pas les moyens, elle offrira seulement deux tourterelles ou deux petites colombes. Ainsi Marie et Joseph se soumettre à la loi, humblement, pauvres parmi les pauvres. Ils appartiennent aux humbles d’Israël, au nombre des fidèles qui cherchent Dieu et qui le servent.
Mais leur piété va au-delà du rite. Ils accomplissent même ce qui n’est pas prescrit : il présente le nouveau-né en personne. C’est donc Jésus lui-même qui est offert dans le temple, le lieu Saint et solennel par excellence. Un prédicateur du 17e siècle, Louis de Grenade, exprime magnifiquement cet accomplissement : « La Vierge sacrée vient aujourd’hui dans le temple pour y offrir son fils unique et premier-né, avec l’offrande que la loi ordonnait pour les pauvres… la sainte Vierge entre donc dans ce temple matériel pour y offrir le temple vivant et spirituel qu’elle portait entre ses bras. Ô admirable nouveauté ! Le temple est offert dans le temple. Dieu s’offre soi-même à Dieu, celui qui ne se retira jamais de Dieu se présente devant sa face. »
Jésus est donc au centre de cet événement. C’est lui-même qui est offert et cette offrande a une double signification. Elle accomplit d’abord les oracles des prophètes d’Israël, particulièrement ceux du serviteur de Dieu qui offre sa vie “en victime d’expiation” pour racheter son peuple, et, ensuite, elle annonce le sacrifice de Jésus sur la croix. La présentation de Jésus au temple devient offrande sacrificielle, comme le souligne la prophétie de Siméon qui fait suite à son cantique.
Lire la suiteFrères et sœurs, nous voici réunis pour célébrer Noël, fête de la joie, de la paix, Noël, fête de l’enfance du Fils de Dieu, Noël, fête de tous les pauvres qui n’ont pas d’autre fête.
Il fut un temps où nous étions de plain-pied avec la joie de Noël, parce que nous étions encore proches de notre propre enfance ; mais à mesure que notre enfance s’éloigne, le chemin nous semble aussi plus long pour rejoindre la joie que nous apporte Noël. Et cela parce que le monde est dur et que les hommes y souffrent, parce que le cœur de l’homme reste habité par l’égoïsme ou la volonté de puissance, parce que nous sentons, à l’œuvre en nous-mêmes, des forces de refus, ou parce que nous prenons une conscience plus vive de nos pesanteurs, de nos opacités et de nos impuissances.
Nous nous sommes éloignés de Noël, et il serait vain de tenter de le reconquérir à la force du poignet, ou en nous replongeant dans le rêve, dans l’oubli, comme en fermant les yeux sur le réel du monde, car la joie de Noël n’est pas une conquête de l’homme, du chrétien, du religieux, c’est un don du Seigneur, aujourd’hui comme au premier jour.
Il ne s’agit pas de rejoindre Noël, à tout prix, mais bien, à Noël, de nous laisser rejoindre par Dieu, d’accepter enfin que Dieu vienne au-devant de nous et qu’il accomplisse ses merveilles dans l’ordinaire de notre vie d’hommes ou de femmes.
Lire la suiteAujourd’hui, nous contemplons, une fois de plus, cette scène impressionnante de l’Annonciation. Dieu toujours fidèle à ses promesses à travers l’ange Gabriel fait savoir à Marie qu’elle est l’élue pour amener le Sauveur au monde. Dieu restant fidèle à sa façon d’agir, l’évènement le plus grandiose pour l’histoire de l’Humanité —le Créateur et Seigneur de toutes choses se fait homme comme nous—, se déroule de la façon la plus simple: une jeune fille, dans un petit village de Galilée, sans spectacle.
La façon de faire est facile, l’évènement est immense. Comme le sont aussi les vertus de la Vierge Marie: remplie de grâce, le Seigneur est avec elle, humble, simple, disponible devant la volonté de Dieu, généreuse. Dieu a ses projets pour elle, comme pour toi et pour moi, mais Il espère la coopération libre et amoureuse de chacun pour nous amener à terme. Marie nous donne l’exemple de cela: «Voici la servante du Seigneur, que tout se passe pour moi selon ta parole» (Lc 1,38). Ce n’est pas un simple oui au message de l’ange non plus, c’est se remettre en tout entre les mains du Seigneur, un abandon confiant à sa providence profonde, dire oui au Seigneur pour ce qu’il fait aujourd’hui et ce qu’il fera dans toutes les circonstances de sa vie.
De la réponse de Marie ainsi que de notre réponse à ce que Dieu nous demande —saint Joseph-Marie écrit— «ne l’oubliez pas, beaucoup de grandes choses en dépendent».
Nous nous préparons pour célébrer la fête de Noël. La meilleure façon de le faire est de rester proche de Marie, en contemplant sa vie et en essayant d’imiter ses vertus pour pouvoir accueillir le Seigneur avec un cœur disponible: —Qu’attend Dieu de moi, maintenant, aujourd’hui, dans mon travail, avec cette personne que je fréquente, dans la relation avec Lui? Ce sont de petites situations de chaque jour, mais… qui dépendent tellement de la réponse que nous donnons!
Abbé Jordi PASCUAL i Bancells (Salt, Girona, Espagne), extrait du site https://passionistedepolynesie.e-monsite.com/
Les oraisons du début de la messe marquent la progression de notre chemin vers Noël. Au premier dimanche il s’agissait d’aller sur les chemins de la justice puis au deuxième d’éveiller l’intelligence du cœur. Aujourd’hui diriger notre joie vers la joie d’un si grand mystère…
Oraison de ce dimanche Tu le vois, Seigneur, ton peuple se prépare à célébrer la naissance de ton Fils ; dirige notre joie vers la joie d’un si grand mystère, pour que nous fêtions notre salut avec un cœur vraiment nouveau.
La Joie du mystère : c’est l’orient vers lequel l’Eglise nous propose de marcher à partir de la joie qui nous prend normalement à la perspective de la célébration de Noël et des festivités qui vont avec.
Alors une question vient tout naturellement : «comment nous rattacher à cette joie qui vient du mystère ? » L’évangile proclamé nous offre une piste avec la figure de Jean Baptiste. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.
Pour voir notre joie se diriger vers la joie du mystère, Il s’agit peut-être pour nous de Savoir se situer en vérité Comme des Témoins, des témoins de la lumière
Laissons-nous porter par notre expérience de la lumière. Lorsqu’elle m’éclaire, elle déborde bien au-delà en éclairant tout autour de moi. Elle déborde et elle m’ouvre à un davantage. La lumière que je reçois n’est pas ma lumière, elle va toujours au-delà.
Si elle déborde ainsi, elle m’invite à la propager moi-même, à la redonner pour la recevoir davantage pour ce qu’elle est. La lumière, ma lumière, la lumière de mon prochain, la lumière de tous…
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